Lorsque tu as un spectacle, contacter des programmateurs est très souvent très frustrant. Beaucoup ne te répondent pas, voire même certains programment des artistes que tu considères « pas aussi bon que toi »

L’image du programmateur est très souvent vue de manière un peu dure par les artistes…et pourtant, une partie d’entre eux, une grande, a la passion de leur métier.

Le hic, c’est que très souvent il y a des dimensions que tu ne soupçonnes pas qui sont prises en compte par les programmateurs.  

Au début de ma carrière, je pensais qu’il fallait être « le meilleur » ou en tous les cas qu’il suffisait d’avoir d’excellents résultats avec le public pour tourner. Puis je me suis rendu compte, qu’à part de rares exceptions, ce n’est qu’une partie du schmilblick pour vivre de ton art, voire ce n’est même pas la partie la plus importante. Si tu veux vivre de ton art, tu dois prendre en compte d’autres dimensions que celles « artistiques » (qui très souvent est selon ton point de vue).

Lors de mon passage au Festival du Rire de Cavaillon, j’ai profité de la gentillesse et générosité de son programmateur Laurent Legras pour filmer une conversation très riche en informations.

Mon but, avec la complicité de Laurent, est de te révéler ces dimensions à prendre en compte afin que tu aies une meilleure perception de la réalité du métier pour pouvoir vraiment vivre de ton art

Honnêtement, j’aurais aimé avoir cette information au début de ma carrière.

Fais-moi savoir ta réaction.